20220808 La Mandallaz

Pointe de la Mandallaz (Aravis) 2277 mètres d’altitude

lundi 8 août 2022

« nous partîmes 14 mais arrivâmes 7 au sommet de la pointe » cependant aucun marcheur n’a démérité, tant la montée était « soutenue » comme l’avait annoncé Noël. Ressentie par certains qui appréhendent le vide comme une « via ferrata non équipée » même si deux portions avaient des cables pour aider à la montée et surtout à la descente « problématique articulaire s’abstenir ! »

La grande majorité ne connaissait pas du tout ce secteur, sauvage et grandiose du col de l’Arpettaz et de la route de la soif (ou route des montagnes) qui longe la base du Charvin jusqu’à l’Etale et arrive au col des Aravis. 

Randonnée très raide dans la première partie – mais qui permet de gagner facilement du dénivelé – mais la plus courte pour les marcheurs de Praz-Montagne. A 11 h 45, toute la montée était bouclée. 

« l’ascension débute par une sente peu marquée en début d’été qui s’élève dans une pente de plus en plus soutenue interrompue par des coulées de pierraille »Beaucoup d’émotions pendant la marche en escalier, d’autant que « nous sommes potentiellement sur le territoire d’une meute de 8 loups » a expliqué un agent de la police de l’environnement rencontré sur le chemin « à moins que la meute se soit installée cet été sur l’autre versant » Champ Tardif (1 880 m) lieu choisi pour le pique-nique en commun, finalement pris en compagnie d’un chien Patou, sensé être gardien d’un troupeau de chèvres et qui a finalement choisi de rester dans le groupe ?? Josiane et Christian ont fait sauté le bouchon de champagne pour fêter la naissance de leur petite fille Zélie.

Pour l’accès à la  pointe, après l’antécime à 2250 m) « sur un tronçon d’arête étroite » précise le descriptif, les septs randonneurs ont atteint le sommet « via une brêche relativement exposée » « cinq minutes suffisent pour gagner un supplément d’émotion » sans compter le retour par la même trace mais à l’envers.

La descente depuis Champ Tardif, en début d’après-midi s’est faite en file indienne. Un retour sportif et attentif, mais dans la bonne humeur jusqu’aux véhicules garés en face des chalets du Merdassier du milieu.

Pause rafraîchissements à La Lierre pour digérer les émotions et saliver devant la carte de ce restaurant atypique typique de la cuisine locale.

Sylvie Bessy